Partager l'article ! 9. Jouer ou écouter de la musique affûte le cerveau: Source image linkLA MUSIQUE UN BESOIN COMME MANGER, BOIRE, DORMIR ? ...

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LA MUSIQUE
UN BESOIN COMME MANGER, BOIRE, DORMIR ?
LA MUSIQUE REPONDRAIT A UN BESOIN
BIOLOGIQUE D’APPARTENANCE . POUR PRESERVER LE GROUPE SOCIAL,, L’EVOLUTION AURAIT DONC CONSERVE
DANS LE CERVEAU HUMAIN DES EMOTIONS AVEC LA MUSIQUE COMME UN MOYEN FEDERATEUR .
Ecouter une musique joyeuse comme cette sonate enlevée induirait un état d’éveil
et d’humeur optimal conduisant à de plus haut niveau de performance à des tests cognitifs
1) Tous les sens s’éveillent : Naissance de l’effet Mozart
En 1993, la revue nature publie les résultats d’une expérience menée auprès de 36 étudiants ayant passé des tests de QI après avoir écouté pendant 10 minutes une musique de relaxation (sonate pour deux pianos en ré majeur de Mozart) ou le doux bruit du silence.
Résultats : 110 de QI pour le groupe « silence », 111 pour celui de relaxation, et 119 pour le groupe « Mozart » (Neurobiology of learning and memory center de l’université de californie Irvine Greg Shaw, Katherine Ky, France Rausher)
2) De nombreuses vertus (Isabelle Peretz Montreal)
Elle peut être stimulante ou à l’inverse un moyen de diminuer le stress. Analgésique par le plaisir qu’elle procure (étude de Mathieu Roy), les vertus de la musique sur la santé sont nombreuses. Facteur de récupération après un accident vasculaire cérébral, bon pour le système cardio vasculaire, lutte contre la démence… Le premier numéro d’une revue trimestrielle baptisée Musique et Medecine est même parue en juillet 2009.
Universellement admis comme un inducteur d’émotions, la musique est
reconnue pour ses vertus thérapeuthiques mise en œuvre par les musicothérapeutes.
3) Quand la musique est bonne ?
L’expérience reprise en 2005 auprès d’enfants de 10, 11 ans écoutant de la musique Pop, du Mozart ou bien qui discutent entre eux permet alors d’observer que les résultats à des tests cognitifs est supérieur chez ceux qui écoutaient de la Pop. (Université de Toronto Glenn Schellenberg)
Les bénéfices de l’écoute musicale sur les capacités cognitives sont plus à même d’apparaître quand la musique est appréciée par celui qui l’écoute
4) Mozart et les autres ?
L’effet de la musique existe bien mais n’est pas spécifique à Mozart même s’il est vrai que l’éveil provoqué par les œuvres du musicien autrichien est très fort en raison du caractère dynamique de ses compositions.
L’on pourrait en réalité
tout aussi bien parler de l’effet rap, l’effet Schumann ou que sais-je… (Séverine samson Neuro psychologue Pitie Salpétrière Paris)
5) Ecouter c’est bien, jouer encore mieux ?
On peut dire que les musiciens sont meilleurs que les non-musiciens dans beaucoup d’activités non musicales.
Ce bénéfice serait lié au fait que la pratique de la musique améliore les facultés telles que l’attention, la mémoire, la concentration, la discipline, la coordination des tâches motrices.
Il y aurait des transferts de compétences entre capacités musicales et non musicales. La musique est un outil puissant qui modèle le cerveau en favorisant des connexions dans différentes zones cérébrales à la fois.
Nombre de travaux dont
ceux de Glenn Schellenberg montrent qu’il y a beaucoup à gagner à apprendre la musique. Le bénéfice n’est pas énorme mais il est systématique.
6) Un générateur de plaisir :
Le bourdon avec stabat Mater de Vivaldi , requinqué avec Satisfaction des Stones...
Le corps réagit et le cerveau aussi. La musique active au-delà des zones auditives. Mémoire, synchronisation des mouvements ainsi que le cerveau des émotions. (Barbara Tillman Labo Neurosciences sensorielles comportement et cognition de Lyon)
Les zones cérébrales les plus activées chez les auditeurs écoutant des musiques qu’ils aimaient font partie du système de récompense et de l’éveil.
Ces structures sont aussi connues pour être actives en réponse à d’autres stimuli
euphorisants comme le sexe, la nourriture ou les drogues (R Zatorre)
7) Effets immédiats et en plus c’est gratuit sur Deezer
La réponse émotionnelle à l’émotion suscitée par une musique est de l’ordre de 250 millisecondes après le début de l’écoute. Soit aussi rapidement que la perception d’un danger…
En un clin
d’œil le cerveau repère la tonalite (gamme), le mode (majeur, mineur), le rythme, le tempo donnant une expression de différentes émotions.
En clair, un mode majeur au
rythme rapide suscite la joie, l’allégresse alors que le même en mode mineur et tempo lent provoquera tristesse ou mélancolie.
(Voir lien sous image en tête de cette page)
8) Tous experts en musique ?
Même s’il n’a jamais fait de solfège tout individu est un expert en musique. Depuis sa naissance , l’enfant acquiert en écoutant berceuses, musique ambiante les paramètres de la musique de sa culture.
Tout au long de la vie cette connaissance implicite engendrera des attentes. Si quelqu’un nous dit « le zèbre à des …. » nous anticipons le mot rayures..
En musique c’est pareil, tel accord, telle note ou tonalité appelle tels autres automatiquement.
C’est ce que l’on appelle l’attente musicale. Cette attente provoque en nous une tension qui sera soulagée par la « résolution » qui provoque du plaisir.
Le génie du musicien est donc de créer la surprise sans s’éloigner trop du schéma connu. Et surtout de savoir prolonger les attentes et les résolutions pour engendrer le maximum de plaisir.
Exemple : http://www.deezer.com/listen-870871
9) Alors avez-vous l’oreille musicale ?
Entre 5 et 15% de la population n’a aucun penchant pour la musique, sont incapables de reconnaître une mélodie ou de chanter juste. Ces personnes sont dites « amusiques ». Alors avec –vous l’oreille musicienne ?
Effectuez le test en ligne link
10)Le Karaoké générateur de confiance et de cohésion ?
Une étude suédoise datant de 2003 a montré que le taux d’ocytocine, une hormone secrétée par le cerveau qui participe à confère un sentiment de confiance augmentait significativement chez des chanteurs et leurs professeurs après le cours.
En Mars 2009,une expérience inédites est menée auprès 8 duos de guitaristes. Des électrodes enregistrent l’activité cérébrale alors qu’il joue 6O fois de suite un petit morceau de jazz . Surprise de répétition en répétition les ondes cérébrales des musiciens se synchronisent… (travaux de l’universités de Salzbourg et l’institut max Planck)
Pour rassembler les foules, que ce soit pour des rituels sociaux de célébrations (messes, anniversaires…) ou d’événements sociaux sportifs (chants des supporters) ou de guerre (hymnes nationaux) on n’a pas trouvé mieux que la musique.
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